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Marché de la maintenance, de la réparation et de la révision (MRO) des avions commerciaux : analyse par service (révision moteur, maintenance cellule, maintenance en ligne, modification, composants) ; type d’aéronef (avion, hélicoptère) ; génération (ancienne, moyenne et nouvelle génération) ; prestataire de services (MRO des compagnies aériennes/exploitants, MRO indépendants, MRO des constructeurs) ; région — Taille du marché, dynamique du secteur, analyse des opportunités et prévisions pour 2026-2035

  • Dernière mise à jour : 1er janvier 2026 |  
    Format : PDF
     | Numéro de rapport : AA01261629  

QUESTIONS FRÉQUEMMENT POSÉES

Face à des délais de réparation des moteurs de nouvelle génération dépassant désormais 200 jours, la dépendance aux constructeurs d'origine (OEM) s'avère insuffisante. Les compagnies aériennes se tournent massivement vers les pièces d'occasion en bon état de fonctionnement (USM), qui représentent aujourd'hui 11 % de leurs dépenses en matériel. En s'approvisionnant en moteurs ayant peu servi et en faisant appel à des centres de maintenance indépendants utilisant des pièces PMA (Primary Market Assets), les compagnies aériennes parviennent à contourner les pénuries d'approvisionnement et à réduire leurs délais d'exécution de 15 à 20 %.

La pénurie est structurelle : le marché nord-américain de la maintenance, de la réparation et de la révision (MRO) des avions commerciaux manque de 14 000 techniciens, ce qui entraîne une hausse des salaires de 18 %. Les principaux acteurs du secteur de la MRO y remédient en déployant la réalité augmentée et l’intelligence artificielle générative pour accélérer la montée en compétences. Ces outils permettent de combler le déficit de compétences, de permettre aux mécaniciens débutants d’exécuter plus rapidement des tâches complexes et de faire de l’investissement dans la formation numérique des effectifs une nécessité opérationnelle incontournable.

L'engouement s'est mué en réalité opérationnelle, avec un taux d'adoption dépassant les 45 %. Le retour sur investissement est désormais tangible : les compagnies aériennes qui intègrent les données de capteurs en temps réel à leurs chaînes d'approvisionnement MRO constatent une réduction de 30 % des immobilisations d'avions au sol (AOG). Le succès repose désormais sur l'interopérabilité des données : il est essentiel que le logiciel de maintenance déclenche l'attribution des pièces avant même l'atterrissage de l'appareil.

Avec une flotte mondiale dont l'âge moyen atteint 13,4 ans en raison des retards de livraison, la planification budgétaire doit être revue. Les avions plus anciens nécessitent des contrôles structurels complexes, augmentant le nombre d'heures de travail par intervention de 25 % par rapport aux normes de 2020. Les parties prenantes doivent réajuster leurs budgets et réserver les créneaux de maintenance lourde 18 à 24 mois à l'avance, car la capacité des hangars pour gros-porteurs à l'échelle mondiale approche de la saturation.

Le développement durable est devenu un facteur de différenciation concurrentielle sur le marché de la maintenance, de la réparation et de la révision (MRO) des avions commerciaux. La monétisation réside dans l'économie circulaire : les entreprises de MRO disposant d'installations de démantèlement certifiées vendent les matériaux recyclés avec des marges importantes. De plus, proposer des créneaux de MRO écologiques – utilisant du carburant d'aviation durable (SAF) pour les essais et des équipements au sol électriques – devient rapidement un critère déterminant pour l'obtention de contrats avec les compagnies aériennes de premier plan, soucieuses de l'environnement.

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